#allerplusloin. Utilisez un tremplin.

1- La chance est une compétence

Le talent, le travail et quelques outils. Voici les facteurs qui aident à la réussite, mais il y en a un quatrième que le professeur Gabillier appelle le facteur chance. Et si la chance était une compétence. une compétence qui s’apprend et se développe. ne serait-ce pas une capacité à créer autour de soi, les conditions d’apparition d’opportunités? Gagner des concours, mais toujours selon le professeur Gabillier, des concours de circonstances. Une opportunité c’est généralement une circonstance imprévue. Mais pour la saisir, il faut être prêt à l’accueillir. être attentif à ce qui se passe autour de vous, la chance n’a pas l’esprit « routinier ». La plupart du temps, elle fonctionne comme un tête chercheuse. Favoriser les opportunités, se créer toutes les conditions propices au changement. Un de secret de ce facteur chance, c’est aussi l’échec. La chance ce n’est pas ce qui nous arrive, mais ce que l’on va faire avec ce qui va nous arriver…

2- L’échec c’est le début d’une réussite

Sans échec le succès n’est rien. Il faut savoir jouer aux échecs. Jouer aux échecs, c’est accepter de prendre des risques, c’est construire une stratégie, anticiper les coups de l’adversaire. Mais c’est aussi, puisqu’il s’agit d’un jeu, accepter l’éventualité d’une défaite. Avoir conscience que l’on peut échouer, et tout faire pour éviter que cela arrive. Alors en y regardant mieux, l’échec et le succès sont les deux versants d’une même pièce. Rappelez-vous: « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». C’est en s’efforçant sans cesse de protéger son idée, en la cultivant, en l’enrichissant, en la partageant, qu’on la voit enfin grandir et s’imposer. Toute réussite mérite une attention particulière.

On ne réussit jamais mieux que ce que l’on connaît. Savoir jouer aux échecs, c’est d’abord le reconnaître mais aussi et surtout le questionner, l’appréhender comme la partie d’un mouvement, d’un début de changement. L’échec c’est le début de la réussite. Alors glorifions le, honorons le, son histoire, son contexte, son système et ses acteurs puis apprenons de cet échec pour qu’il soit profitable.

Savoir jouer aux échecs, c’est apprendre à anticiper les prochains coups. Avoir deux ou trois coups d’avance. Cela se travaille, se répète, se construit. Mais avant même d’accueillir ce changement, il est important de comprendre et de se mettre en bonne condition : quelqu’un qui a échoué, c’est déjà quelqu’un qui a entrepris, qui a pris une initiative, qui a pris un risque. Qui en a fait…un tremplin.